Erreur n°1 : négliger le nom d'expéditeur et l'objet du mail
Dans la boîte de réception, la décision d'ouvrir ou non un email se prend en une fraction de seconde. Un nom d'expéditeur générique ou un objet mal rédigé suffisent à faire passer votre message à la corbeille, parfois avant même d'avoir été lu.
Notre recommandation
Le nom de l'expéditeur doit identifier clairement la marque. L'objet, lui, doit être court, clair et informatif. Son rôle est de donner envie d'ouvrir, sans survendre.
💡 Astuces
- Dans certains contextes et selon votre ton de communication, y associer un prénom renforce la proximité et donne une tonalité plus humaine au message.
- Vérifiez toujours la lisibilité de votre objet sur mobile : au-delà de 50 caractères, il risque d'être tronqué dans la boîte de réception. Pour tester le rendu de votre objet et de votre preheader sur différents mobiles, des outils comme EmailToolTester vous permettent de visualiser l'affichage avant envoi.
- Attention pour ne pas tomber dans les spams, évitez d’utiliser trop souvent les spam words dont voici quelques exemples: ”Cadeau”, ”Offre limitée”, ”100% gratuit”, ”Meilleur prix”, ”Promotion spéciale”, ”Pas cher”, ”Urgent !”, ”Quantités limitées”
- À l’inverse, quelques exemples d'objets efficaces, qui suscitent la curiosité sans tomber dans la surpromesse :
ASPHALTES : “Osez les socquettes”
Wild : “BONNE NOUVELLE : Wild est dispo chez Carrefour”
Golden Goose : “Un pas de plus vers l’amour”
Citadium : “What’s newww ? ⭐”
Nébuleuse Bijoux : “On a soldé les SOLDES ! ⏰🚨”
Sisley Paris : “⏳ Il est encore temps…”
Stradivarius : “L’amour au premier regard”
Rituals : “Toutes les bonnes choses ont une fin”

Erreur n°2 : surcharger le design au détriment de la lisibilité
Un email trop chargé disperse l'attention. Trop de colonnes, trop de blocs, trop de couleurs : le lecteur ne sait plus où regarder et finit par ne rien lire. C'est l'une des erreurs d'emailing les plus courantes, et pourtant l'une des plus faciles à corriger.
Notre recommandation
Privilégiez un design épuré et structuré. Ce format offre un parcours de lecture plus fluide, mieux adapté aux usages actuels, notamment sur mobile. Un email clair n'est pas un email vide : c'est un email qui hiérarchise bien ses informations et laisse le message principal respirer.
Erreur n°3 : rédiger des textes trop longs et trop denses
Un email n'est pas un article de blog. Les lecteurs le parcourent rapidement, souvent en quelques secondes. Des paragraphes trop longs, des phrases complexes ou un manque de hiérarchie visuelle réduisent immédiatement l'impact du message.
Notre recommandation
Structurez votre contenu avec une hiérarchie visuelle claire entre les titres, les paragraphes et les zones de mise en avant. Rédigez des phrases courtes, directes et faciles à parcourir. Les visuels associés au texte doivent apporter une vraie valeur, contextualiser l'information ou renforcer l'incitation à agir, et non simplement décorer. Cela n’empêche pas d’apporter une touche éditoriale à vos écrits, vous trouverez un bon exemple ci-dessous.

Erreur n°4 : ignorer l'optimisation mobile
Plus de 60 % des emails sont aujourd'hui ouverts sur smartphone. Un affichage mal adapté dégrade l'expérience en quelques secondes et suffit souvent à faire perdre définitivement l'attention du lecteur.
Notre recommandation
Pensez mobile-first dès la conception. Cela implique une structure claire, des boutons suffisamment grands pour être cliqués sans difficulté, et un texte lisible sans zoom. L'ensemble de la mise en page doit conserver sa cohérence sur petit écran pas seulement s'y adapter après coup.
💡 Astuce
Sur mobile, la taille de police conditionne directement la lisibilité de votre email.
Voici les valeurs minimales recommandées :
Titre : 20px
Body : 16px
Bouton : 16px
Erreur n°5 : ne pas hiérarchiser ses call-to-action
Quand tout est prioritaire, rien ne l'est vraiment. Le lecteur ne sait pas quelle action effectuer en premier, et finit par ne rien faire.
Notre recommandation :
Définissez un objectif principal par email, et construisez votre message autour d'un CTA prioritaire, visuellement distinct et placé de manière stratégique dans le parcours de lecture. Si l'email contient plusieurs liens, hiérarchisez-les clairement. Plus le chemin est évident pour le lecteur, plus la probabilité de clic est élevée.
💡 Astuce
Ci-dessous un exemple de hiérarchie claire :
CTA principal : visible dès l'ouverture, il s'impose naturellement comme la suite logique du message. Son libellé est formulé à la première personne avec un verbe d'action : Je découvre, Je profite des -20%, Je m'inscris…
CTA secondaire : placé plus bas dans l'email, il accompagne un contenu spécifique, comme une sélection de produits, et invite à explorer davantage
CTA tertiaire : un simple lien souligné, discret, pour les lecteurs qui souhaitent en savoir plus sans que cela ne concurrence l'action principale.
En résumé : les clés d'un emailing efficace
Ces 5 erreurs d'emailing ont un point commun : elles sont toutes évitables, et souvent corrigeables sans refonte complète de votre stratégie. Expéditeur, objet, design, lisibilité, mobile, CTA : ce sont les fondamentaux. Et c'est en travaillant ces fondamentaux que la performance de vos campagnes s'améliore.
Du design au routage des campagnes, Dalt vous accompagne à chaque étape de votre stratégie emailing. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous.





